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Poèmes

 

J’ETAIS SANS VIE ET SANS VOIX

J’étais sans vie et sans voix
Sans espérance et sans joie
Presque rendu au bout de mon temps
Mais, voici que se sont ouverts
Les grands bras de la lumière
Et voilà que je pars vers l'univers
Je pars, je pars
Je monte, je monte
Je vole
Le ciel est à moi
Je parle aux étoiles
Je plane de soleil en soleil
Je vole, je vole,
Je brille, je brille,
Je vis
Le ciel est à moi
L'infini est bleu
Bleu et doux et bon et merveilleux !
J'étais sans vie et sans voix
L'âme pleine de « pourquoi »
Perdu dans les silences et dans le mots
Quelle est la raison des choses
Des galaxies et des roses ?
On le sait quand on sait
Que tout est beau
Je pars, je pars
Je monte, je monte
Je vole
Le ciel est à moi
Je parle aux étoiles
Je plane de soleil en soleil
Je vole, je vole,
Je brille, je brille,
Je vis
Le ciel est à moi
L'infini est bleu
Bleu et doux et bon et merveilleux !
J'étais sans vie et sans voix
Sans espérance et sans joie
Presque rendu au bout de mon temps
Mais, voici que se sont ouverts
Les grands bras de la lumière
Et voilà que je pars vers l'univers !

Stéphane Venne
Chanson du film « Le papillon bleu », interprétée par Marie-Hélène Thibert

 

 

LA BALANCOIRE

Regarde au-dessus de toi,
Tu vois ce beau ciel bleu magnifique,
Tu es si belle.
Tu es sur la balançoire que tu aimais tant quand tu étais enfant,
Tu la reconnais,
Tu es si bien.
Tu vois ce beau soleil dans le ciel,
Tu commences à te balancer doucement
C’est si grisant
Tu te balances toujours au gré du vent
C’est si bon
Tu te balances vers le ciel
Tu souris
Tu te balances si près des nuages que tu pourrais les toucher
Tu en ris
Tu te balances doucement en regardant ce beau ciel,
Tu es si bien
Tu t’endors doucement
Doucement

 

 

PARTIR AVANT LES MIENS

Petite foule dense
Autour d'un corps s'endormant
Douceur immense
Pour le départ d'un parent
Calmement
Peint aux couleurs de l'artifice
Des bleus lisses et roses et blancs
Et lentement
Visages tendres sur l'herbe glissent
Se sourient en chuchotant
Et sans le moindre tourment
Ils fêtent mon enterrement
Cendres folles et s'envolent
Sous les yeux pâles et contents
Et s'unissent aux lucioles
Pour vivre un dernier instant
Et à jamais
Restent en suspens
Et j'ai souvent souhaité
Partir avant les miens
Pour ne pas hériter
De leur flamme qui s'éteint
Et m'en aller
En gardant le sentiment
Qu'ils vivront éternellement
Et simplement
Qu'ils fassent que la nuit soit claire
Comme aux feux de la Saint-Jean
Que leurs yeux soient grands ouverts
Pour fêter mon enterrement
Père et mère, sœurs et frères
Je vous aime puissamment
N'adresser aucune prière
Où que j'aille je vous attends
La poussière
Vit hors du temps Il faut rester à la lumière
Dansez, buvez en me berçant
Que je vous aime en m'endormant

Daniel Balavoine

 

 

LA MORT N’EST RIEN

L'amour ne disparait jamais, la mort n'est rien.
Je suis simplement passé dans la pièce d'à côté.
Je suis moi et vous êtes vous.
Ce que nous étions les uns pour les autres
Nous le sommes toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné.
Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait
Ne changez rien au ton
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été.
La vie signifie toujours ce qu'elle a toujours signifié.
Elle est ce qu'elle a toujours été.
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serai-je hors de votre pensée,
Simplement parce que je suis hors de votre vue
Je vous attends, je ne suis pas loin.
Juste de l'autre côté du chemin.
Vous voyez, tout est bien.

Charles Péguy d'après un texte de st Augustin

 

 

SI TU M’AIMES

Ne pleure pas si tu m’aimes.
Si tu pouvais d’ici entendre le chant des Anges et me voir au milieu d’eux.
Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche !
Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent.
Quoi, tu m’as vu, tu m’as aimé dans le pays des ombres et tu ne pourrais ni me revoir, ni m’aimer dans le pays des immuables réalités!
Crois-moi quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m’enchaînaient et, quand un jour que Dieu connaît et qu’il a fixé, ton âme viendra dans le Ciel où l’a précédé la mienne,
Ce jour-là tu me reverras, tu retrouveras mon affection épurée.
A Dieu ne plaise qu’entrant dans une vie plus heureuse, infidèle aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie, je sois devenu moins aimant.
Tu me reverras donc, transfiguré dans l’extase et le bonheur non plus attendant la mort, mais avançant d’instant en instant avec toi dans les sentiers nouveaux de la lumière et de la Vie.
Essuie tes larmes et ne pleure plus si tu m’aimes.

D’après Saint Augustin

 

 

NE ME PLEUREZ PAS….. JE NE SUIS PAS MORT

A ceux que j'aime... et ceux qui m'aiment.
Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
laissez-moi partir,
j'ai tellement de choses à faire et à voir
ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
je vous ai donné mon amitié,
vous pouvez seulement deviner
le bonheur que vous m'avez apporté.
Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré,
maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelques temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.
Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement
la douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis plus là, je ne dors pas,
je suis les milles vents qui soufflent,
je suis le scintillement des cristaux de neige,
je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
je suis la douce pluie d'automne,
je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
je suis l'étoile qui brille dans la nuit.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là,
je ne suis pas mort.

Prière amérindienne

 

 

L’ETERNEL

Mon âme s’est envolée
Telle une colombe,
Vers ce mystérieux Paradis
D’Eve et d’Adam.
J’ai suivi cette éblouissante lumière
Qui m’attirait toujours plus vers elle…
Je suis sortie de l’obscurité
Pour rentrer dans la lumière
De l’Infini…
Alors une paix immense m’a envahie,
La peur la tristesse se sont envolées,
Les couleurs des fleurs, des arbres sont intenses
Les bleus se marient avec les verts;
les parfums des fleurs enivrent
Telle une liqueur, la douce musique
Apaise mon âme.
Tout me semble féerique.
Je flotte tout en transparence
J’ai du mal à m’habituer
À toute cette lumière, cette beauté magique,
Oui magique…
Est-ce cela la mort!!!
Simplement le passage
De la Vie à la Mort…
Alors oublions la tristesse
Fêtons cet évènement
Qu’est la venue dans ce nouveau Monde
Qu’est le PARADIS
Car la Vie la Mort
Nous suivent pas à pas.
Mourir c’est vivre
Vivre c’est mourir,
Le tout ne faisant qu’un…
Car rien ne meurt
Tout renaît c’est cela l’éternité
De L’ETERNEL …

Anne France

 

 

L’AU-DELA

Il est un monde mystérieux que nous ne connaissons pas.
Un monde merveilleux dont nous soupçonnons l'existence.
Un monde auquel peu d'entre nous croit et qui pourtant est là.
Il est là dans nos cœurs, on peut l'entrevoir par transparence.
Il est blotti au fond de notre cœur et nous l'ignorons.
Beaucoup y sont partis sans en revenir, cet endroit est magique.
Il accueille tout le monde les mauvais comme les bons.
Cet endroit il nous faut le découvrir car il est tellement unique.
Nous devrons parcourir beaucoup d'obstacles atteindre le bonheur
Laissons parler notre cœur, laissons le faire, il nous guidera
Nous devrons tout quitter, laisser derrière nous nos rancœurs
Car ce pays magique un jour nous le trouverons, son nom ?

Patty Chevalier

 

 

LES RECITS HASSIDIQUES

Très peu de temps après la mort d’un juste, ami de Rabbi Mendel de Worki, un Hassid vint rendre visite à ce dernier, lui rapportant qu’il avait assisté à la mort de cet ami. « Comment cela s’est-il passé ? » demanda le rabbi. « Très bien, répondit le visiteur, comme quand on passe d’une pièce dans la pièce voisine. Ah non, protesta Rabbi Mendel, mais comme d’un coin à l’autre de la même chambre ! »

Martin Buber

 

 

Dans les plus belles légendes juives,

Le soleil se lève…
On dit que lorsque rabbi Akiva est mort, Rabbi est né ; lorsque mourut Rabbi, naquit rabbi Yehouda ; quand Rabbi Yehouda mourut, naquit Rabba ; lorsque Rabba mourut, naquit rav Achi… Tout cela pour dire qu’aussitôt qu’un juste disparaît du monde, un autre juste naît ainsi qu’il est écrit : « Le soleil se lève, le soleil se couche » (Eccl. 1,5).

Victor Malka

 

 

DE LA BRIEVETE DE LA VIE

C’est pendant la vie entière qu’il faut apprendre à vivre, c’est pendant la vie entière qu’il faut apprendre à mourir.

Sénèque

 

 

Pourquoi opposer vie et mort ?
C’est comme l’eau et la glace.
Quand l’eau gèle, elle devient glace,
Avec le dégel, elle coule à nouveau.
Tout ce qui meurt doit renaître,
Tout ce qui naît retourne à sa source.
Glace et eau ne s’offensent pas l’une l’autre,
Vie et mort sont belles tour à tour.

Han-Chan, poète chinois du VII siècle, adepte du tch’an-zen

 

 

La naissance et la mort sont comme des bulles sur l’eau. L’eau est réelle, les bulles sont éphémères ; elles s’élèvent hors de l’eau, puis y retombent. De même, Dieu est un grand océan dont les bulles sont les âmes. Par Lui elles naissent, en Lui elles existent, à Lui elles retournent.

Râmakrishna

 

 

Je suis debout au bord de la plage
Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
Quelqu'un à mon côté dit :
"Il est parti !"
Parti ? Vers où ?
Parti de mon regard. C'est tout...
Son mât est toujours aussi haut,
Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi,
Pas en lui.
Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit : "il est parti !"
Il en est d'autres qui, le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux,
S'exclament avec joie :
"Le voilà !"...
C'est ça la mort.

William Blake

 

 

Quelqu'un meurt,
Et c'est comme des pas
Qui s'arrêtent.
Mais si c'était un départ
Pour un nouveau voyage...
Quelqu'un meurt,
Et c'est comme une porte
Qui claque.
Mais si c'était un passage
S'ouvrant sur d'autres paysages...
Quelqu'un meurt,
Et c'est comme un arbre
Qui tombe,
Mais si c'était une graine
Germant dans une terre nouvelle...
Quelqu'un meurt,
Et c'est comme un silence
Qui hurle.
Mais s'il nous aidait à entendre
La fragile musique de la vie...

 

 

LES YEUX

Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.
Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre
Oh ! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;
Et comme les astres penchants,
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent.
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.

René-François Sully Prudhomme

 

 

CE QUE C’EST QUE LA MORT

Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l'homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;
On tâche d'oublier le bas, la fin, l'écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil ;
Quoique le plus petit vaille le plus prospère ;
Car tous les hommes sont les fils du même père ;
Ils sont la même larme et sortent du même œil.
On vit, usant ses jours à se remplir d'orgueil;
On marche, on court, on rêve, on souffre, on penche, on tombe,
On monte. Quelle est donc cette aube ? C'est la tombe.
Où suis-je ? Dans la mort. Viens ! Un vent inconnu
Vous jette au seuil des cieux. On tremble ; on se voit nu,
Impur, hideux, noué des mille nœuds funèbres
De ses torts, de ses maux honteux, de ses ténèbres ;
Et soudain on entend quelqu'un dans l'infini
Qui chante, et par quelqu'un on sent qu'on est béni,
Sans voir la main d'où tombe à notre âme méchante
L'amour, et sans savoir quelle est la voix qui chante.
On arrive homme, deuil, glaçon, neige ; on se sent
Fondre et vivre ; et, d'extase et d'azur s'emplissant,
Tout notre être frémit de la défaite étrange
Du monstre qui devient dans la lumière un ange.

Victor HUGO

 

 

Alors, Almitra parla, disant, Nous voudrions maintenant vous questionner sur la Mort.
Et il dit :
Vous voudriez connaître le secret de la mort.
Mais comment le trouverez-vous sinon en le cherchant dans le cœur de la vie ?
La chouette dont les yeux faits pour la nuit
sont aveugles au jour ne peut dévoiler le mystère de la lumière.
Si vous voulez vraiment contempler l'esprit de la mort,
ouvrez amplement votre cœur au corps de la vie.
Car la vie et la mort sont un, de même que le fleuve et l'océan sont un.
Dans la profondeur de vos espoirs et de vos désirs
repose votre silencieuse connaissance de l'au-delà ;
Et tels les grains rêvant sous la neige, votre cœur rêve au printemps.
Fiez-vous aux rêves, car en eux est cachée la porte de l'éternité.
Votre peur de la mort n'est que le frisson du berger
lorsqu'il se tient devant le roi dont la main va se poser sur lui pour l'honorer.
Le berger ne se réjouit-il pas sous son tremblement, de ce qu'il portera l'insigne du roi ?
Pourtant n'est-il pas plus conscient de son tremblement ?
Car qu'est-ce que mourir sinon se tenir nu dans le vent et se fondre dans le soleil ?
Et qu'est-ce que cesser de respirer, sinon libérer le souffle de ses marées inquiètes,
pour qu'il puisse s'élever et se dilater et rechercher Dieu sans entraves ?
C'est seulement lorsque vous boirez à la rivière du silence que vous chanterez vraiment.
Et quand vous aurez atteint le sommet de la montagne, vous commencerez enfin à monter.
Et lorsque la terre réclamera vos membres, alors vous danserez vraiment.

Khalil Gibran, Le Prophète

 

 

PRIERES

Je te recommande à Dieu tout-puissant. Je te confie à celui dont tu es la créature afin que tu ailles avec confiance à ton Créateur, lui qui dans son amour t’a donné l’existence. A l’heure où tu quitteras cette vie, que la Vierge Marie, les Anges et tous les Saints veillent sur toi de façon toute spéciale et t’accompagne vers Dieu.
Que Jésus Christ te délivre, lui qui est mort sur la croix pour toi.
Que Jésus Christ, le Fils du Dieu vivant, t’accorde le bonheur sans fin du Paradis.
Ouvre-toi sans peur aucune et dans une totale confiance à l’infinie miséricorde de Dieu. Puisses-tu trouver, dans la rencontre de ton Rédempteur et la contemplation de Dieu, la plénitude du bonheur éternel.
Que le Seigneur accompagne ton départ et ton arrivée dans la paix de son amour.
Que le Père, le Fils et le Saint-Esprit soient avec toi maintenant et toujours et qu’ils gardent dans l’espérance ceux qui restent ici-bas.

J’invoque au nom de l’Amour
A l’élévation des êtres chers qui sont partis de l’autre côté du voile
Je demande à toutes ces Présences de Lumière invoquées en Dieu
Au Père
Au Fils
Et au Saint Esprit
De les aider, les protéger, les élever sans fin vers son Infinie Source de Lumière et d’Amour
De les guérir de leur incarnation terrestre
De leur apporter son Amour Ultime
Sa Lumière
Sa Conscience
Sa force
Afin que toute plaie, toute ombre
Disparaisse dans cette Lumière
Que mes disparus puissent renaître en Elle
Et ressentent un Bonheur Infini envahir tout leur corps de Lumière
Dans cette Ascension, cette joie immense
D’être porté par l’Amour
Et par l’Ensemble de Dieu
Que mes défunts fassent le choix d’Aimer et de se Donner à l’Infini
Je les visualise entrer dans les Royaumes Supérieurs de l’Amour
Guidés par Dieu et tous ceux qui le servent
Heureux et à leur tour au Service de l’Amour
Merci à l’Infini

Maintenant j’étends cet Amour sur tous les défunts
J’invoque Au nom de l’Amour
A l’élévation de tous les défunts qui sont partis de l’autre côté du voile
Je demande à toutes ces Présences de Lumière invoquées en Dieu
Au Père
Au Fils
Et au Saint Esprit
De guider toutes les âmes parties vers l’Au-delà
En son Royaume d’Amour
L’Ensemble d’Ame de toute Hiérarchie qui s’est donnée en Dieu
Entoure d’Amour et de Lumière
Tous les défunts
Et à nouveau le choix retenti en eux
Celui de monter en Sa lumière
Et de se Donner sans fin.
Je les visualise entrer dans les Royaumes Supérieurs de l’Amour
Guidés par Dieu et tous ceux qui le servent
Heureux et à leur tour au Service de l’Amour
Merci à l’Infini

 

 

J’étends encore plus loin cet Amour
J’invoque Au nom de l’Amour
A l’élévation de tous les vivants de la terre
Je demande à toutes ces Présences de Lumière invoquées en Dieu
Au Père
Au Fils
Et au Saint Esprit
De guider et protéger tous les êtres
A retrouver Sa Lumière Ultime
Et de se fondre ainsi en Lui
En fusionnant en Son Etincelle Divine
Déposée en notre cœur
Je les visualise heureux, en paix sur une Terre de Lumière
De retour en Dieu tout en étant incarné sur Terre
Se donnant éternellement au Service de l’Amour.

Peter Deunov

 

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